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LES RISQUES PHYSIQUES CONCERNENT

  • les risques liés à l’utilisation de machines (outils, scie, matériel divers, y compris les couteaux, les fours…) et l’utilisation d’équipements additionnels (échelle, escabeau, échafaudage…).
  • les risques liés à l’environnement de travail : bruit, ambiances lumineuses, vibrations, travail sur écran, rayonnements optiques ou électromagnétiques, chaleur, froid, etc.

 

Ne pas les prendre en compte, peut engendrer des maladies professionnelles telles que les TMS, les lombalgies, les surdités, les effets des rayonnements sur la peau et les risques oculaires (photo-conjonctives, cataractes).

ZOOM SUR LES TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES (TMS)

Les TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) sont aujourd’hui la première cause de maladies professionnelles reconnues en France.

Ces affections touchent les tendons, les muscles, les articulations au niveau du cou, du haut et du bas du dos, des épaules, des bras, des mains et des membres inférieurs. Ces pathologies, maintenant bien connues, sont à l’origine de douleurs qui deviennent progressivement plus gênantes (engourdissement, picotements, gêne fonctionnelle…). Non soignées, elles peuvent avoir des conséquences graves pouvant aller jusqu’à une incapacité de travail.

Pour prévenir les TMS, il est impératif de comprendre et d’établir les liens qu’il peut y avoir entre un trouble et une situation/organisation de travail.

TMS EPAULE
  • Une phase de dépistage pour l’analyse et l’évaluation du risque
  • Une phase d’action pour agir sur les situations de travail

CHIFFRES CLÉS

1ère cause de maladies professionnelles reconnues avec plus de 87% des maladies professionnelles reconnues.

Plus de 40 000 nouveaux salariés pris en charge au titre d’un TMS.

Les secteurs principalement concernés par les TMS sont l’industrie, l’agro-alimentaire, l’industrie automobile et la métallurgie, le BTP, la grande distribution ainsi que l’aide et soins à la personne.

En 10 ans, les TMS reconnus d’origine professionnelle ont augmenté de 60%

Des conséquences lourdes pour les salariés : 45% des TMS entraîneront des séquelles (incapacités permanentes)

Source site :https://tmspros.fr/TMSPROS/

ZOOM SUR LE RISQUE BRUIT

L’exposition au bruit de façon prolongée dans le cadre d’une activité professionnelle peut avoir des conséquences sur votre audition (sifflement, bourdonnements voire une surdité passagère, partielle ou totale) et plus généralement sur votre santé.

Les effets peuvent se traduire par un dérèglement du système cardio-vasculaire (hausse de tension, du rythme cardiaque), une baisse des défenses immunitaires, un trouble de la concentration, de la fatigue, de la nervosité voire de l’agressivité, etc.

LA DÉMARCHE DE PRÉVENTION DU RISQUE BRUIT SE JOUE AU NIVEAU DE L’ENTREPRISE, MAIS VOUS POUVEZ VOUS AUSSI PRÉSERVER VOTRE SANTÉ AVEC DES ÉQUIPEMENTS ADAPTÉS

Si des mesures au niveau de l’entreprise ne sont pas possibles, votre employeur doit vous mettre à disposition des protections auditives. Correctement portées, elles réduisent le niveau de bruit de 20 dB (A) environ. Retirer vos protections 1h par jour, réduit leur efficacité de 70%.

UN SEUL DÉPISTAGE, L’AUDIOGRAMME !

En échangeant avec votre professionnel de santé au travail sur votre métier, vos conditions de travail, il pourra prescrire un audiogramme. Cet examen se fait au moment de la consultation et les résultats vous sont délivrés de suite et des préconisations pourront vous être données.

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CHIFFRES CLÉS

67 % des actifs français se disent dérangés par le bruit sur leur lieu de travail, selon un sondage réalisé pour l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail.

Selon l’étude Sumer 2010, en France, les expositions de longue durée (plus de 20 heures par semaine) à des niveaux élevés (plus de 85 dB/(A)) concernent 4,8 % des salariés.

Les secteurs les plus concernés sont l’industrie (le chiffre passe à 16,8 %) et la construction (10,5 %). Un certain nombre de ces salariés seront atteints de surdité irréversible.

Le saviez-vous ?

Vous pouvez déclencher à tout moment une visite avec un professionnel de santé au travail. Si ce rendez-vous est programmé pendant le temps de travail, le salarié doit en informer au préalable son supérieur hiérarchique. L’employeur ne peut pas s’y opposer.

Si le salarié ne le souhaite pas, l’employeur n’en sera pas informé. Dans ce cas, les visites auront lieu en dehors du temps de travail.

Pour en savoir plus contactez votre équipe santé travail